Augmenter l’intensité de la relation ville-nature en préservant voire en augmentant la biodiversité

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« EpaMarne est partenaire du CSTB et soutient ses travaux de recherche sur le thème « Méthodologie hybride d’évaluation des interactions entre les systèmes urbains et la biodiversité », en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle. La thèse d’Aline Brachet, doctorante au CSTB, cofinancée par EpaMarne, traite en effet d’un sujet stratégique pour EpaMarne et pour le CSTB en lien avec les enjeux de la nature en ville et de la biodiversité. Comment établir une évaluation robuste des interactions entre les systèmes urbains et la biodiversité ? Cette problématique est au cœur des préoccupations et ambitions de l’aménageur. Augmenter l’intensité de la relation ville-nature en préservant, voire en augmentant la biodiversité, est l’objectif suivi, et cela, quelle que soit l’échelle d’intervention, du pied d’arbre au quartier de 3 000 logements.

Les travaux menés avec le CSTB ont permis le développement d’une méthodologie d’évaluation Hybride des Interactions Biodiversité/système Urbain (HIBOU), basée sur la synergie entre l’écologie, l’Analyse du cycle de vie (ACV) et la data science. Elle permet de prendre en compte les interactions entre les systèmes urbains et la biodiversité in situ (locale) et ex situ (globale), via les interactions indirectes dues au choix des matériaux, des vecteurs énergétiques, etc. La méthodologie est compatible avec les méthodes et outils promus par la réglementation RE2020. En attestent notamment les projets situés à Chanteloup-en-Brie ou les écoquartiers développés avec les communes de Bussy-Saint-Georges et de Montévrain avec, par exemple, le projet d’agriculture urbaine biologique de 20 ha, qui fait la part belle aux multiples espaces plantés.

Qu’il s’agisse de l’ancienne compensation au titre des défrichements ou de la nouvelle réflexion sur le « zéro artificialisation nette », en passant par la démarche « éviter-réduire-compenser », la philosophie d’EpaMarne est d’aller toujours plus loin que le curseur réglementaire, pour le dépasser en démontrant que l’action de l’aménageur ne rime pas automatiquement avec « impact négatif », bien au contraire. Chaque opération, qu’elle soit immobilière ou d’aménagement, est une opportunité renouvelée pour favoriser l’expression des services écosystémiques rendus par la préservation et le développement de la biodiversité. »

EN SAVOIR PLUS

La thèse « Méthodologie hybride d’évaluation des interactions entre les systèmes urbains et la biodiversité »