Diagnostiquer les bâtiments et les parcs dans le contexte du réchauffement climatique

Partagez

Dans un projet de rénovation visant à améliorer la résilience des bâtiments face au stress thermique, ainsi que le confort intérieur d’été et la qualité sanitaire en période caniculaire, il est d’abord indispensable de s’appuyer sur un diagnostic global de l’ouvrage.

Ce diagnostic doit prendre en compte le confort thermique d’été, mais aussi les autres grandes composantes de la qualité sanitaire des environnements intérieurs : l’humidité, le bruit et la lumière. Il doit en particulier vérifier le fonctionnement et l’usage des systèmes de ventilation, tant en période normale que lors d’un épisode de chaleur extrême. Ceux-ci auront en effet un impact déterminant sur la température perçue par les occupants du bâtiment.

Ces études de résilience, qui s’appuient sur des méthodes et outils croisant les données descriptives du parc de bâtiments et les données d’usages, prennent en compte notamment les besoins spécifiques concernant le climat intérieur de bâtiments recevant du public.

Matériaux, façades, isolations, revêtements, parois vitrées, etc. : toutes les parties d’ouvrage sont prises en compte dans une approche globale, intégrant les typologies d’usage et l’environnement de proximité du bâtiment – formes urbaines, ventilation naturelle, végétalisation, etc.

Fort de la pluridisciplinarité de ses équipes et des moteurs de calculs qu’il a développés, le CSTB accompagne plusieurs projets de rénovation pour que ceux-ci prennent en compte le confort d’été aujourd’hui et en anticipation des évolutions climatiques à venir. À partir d’un programme de rénovation réalisé, le CSTB propose également de procéder à des mesures des gains de performance apportés par la rénovation, au travers d’indicateurs physiques ou grâce au recueil de perception du confort par les usagers du bâtiment.

Contacts :
Karine Hecquet – 01 64 68 88 76 – karine.hecquet@cstb.fr
Jérôme Vinet – 02 40 37 20 17 – jerome.vinet@cstb.fr

EN SAVOIR PLUS